Cercle de femmes

Parce qu’il n’existait pas de cercle à Vannes lorsque j’en ai cherché un, au vu de mon chemin de vie, je me suis dis que j’ai matière pour en animer…

Qu’est-ce qu’un cercle ?

C’est un moment suspendu, un cadeau que chaque femme se fait pour se connecter à son féminin, à son être. Une fois par mois, nous nous retrouvons (les mêmes femmes) pour échanger, réfléchir sur des sujets qui nous concernent, être davantage à l’écoute de qui nous sommes. Dans nos vies trépidantes de femmes, nous sommes généralement au service de nos enfants, de notre conjoint, de notre travail. Nous pensons à nous en dernier. Chacune dépose ce qu’elle souhaite, ses joies comme ses peines, sur n’importe quel sujet, du personnel, professionnel à l’intime. Pendant qu’une parle, elle a un bâton de parole. Les autres l’écoutent sans jugement, sans commentaire. Ainsi, nous avons la place d’être, de nous connecter à notre puissance. Parce que nous avons tous et toutes en nous une part de sacré que personne ne peut nous prendre ni connaitre, il est bon que chacune parte à la découverte de soi. C’est en se découvrant que nous prenons conscience de nos besoins, de nos valeurs, de nos forces aussi. Dans un cercle, aucune hiérarchie, nous sommes toutes au même niveau. Cela fait maintenant depuis septembre 2018 que j’anime plusieurs cercles : Vannes, Surzur et Plescop. A vannes, j’anime le cercle avec Anne-Claire, une amie chère avec qui j’ai partagé des moments forts en stages. Les cercles nous procurent beaucoup de joie et nous en ressortons toutes, à chaque fois galvanisées et heureuses.

“ Les femmes sont la clé du renouveau, et dans le combat qui oppose la vie à la destruction de la vie, elles doivent impérativement retrouver leur noblesse, leur force et leur lumière – c’est une nécessité vitale, et je suis là pour les y encourager”…

« Elles sont la clés de voute de ce qui se joue sur terre, maintenant. Elles sont votre passé, présent, et votre futur. Sans elles, le monde finira de partir à la dérive et vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer.

 

Oui, mes chers enfants, je vous en supplie : écoutez les femmes, prenez soin d’elles, laissez-les être femmes – tout dépend d’elles, et leur guérison sera ma guérison – ce sera la guérison de la Terre-Mère. »

Extraits du livre « Mère » de Laurent Huguelit

Déroulé d’un cercle :

  • accueil
  • méditation
  • temps de parole
  • thème abordé en lien avec le féminin
  • tirage d’une carte d’un oracle (jeu de cartes avec messages)

Lieux :

  • Vannes
  • Surzur
  • Plescop
  • Sur demande, autre si groupe constitué

Prix : 

  • 30 euros par personne
  • Tarif solidaire : 25 euros

Durée :

  • 2h00

Article du 1er mai 2020

Après un long temps de repli pour plonger dans mon intériorité, je sors par soubresauts de cette antre. Hibernation, exploration, acceptation, renonciation, émotions, se sont invitées et continuent chaque jour, voire chaque heure.

Accueillir, traverser, laisser faire. Je prends conscience un peu plus chaque jour que nous sommes guidés par plus grand que nous. Même les pensées que nous pouvons avoir nous sont aussi soufflées par ce plus grand.

J’ai participé hier à une chaîne, ce que je ne fais jamais en temps ordinaire : une chaîne de poésie ou de textes qui nous ont marqués et qui nous accompagnent. Je vous partage ce qui s’est invité. J’ai attrapé le premier livre sous la main et j’ai pris une page « au hasard » !

Extrait du livre "Mère" de Laurent Huguelit

La forêt : « Par la vertu de l’équanimité, qui est la suite logique, naturelle de la sensibilité, vous parviendrez donc à observer les sensations agréables et désagréables, les hautes et basses fréquences qui enchantent votre vie passée, construisent votre vie présente et esquissent votre vie future. Vous saurez alors réellement écouter toutes les musiques, toutes les mélodies – toutes les magies- qui enchantent le monde. Et pour ne pas tanguer, pour ne pas vous noyer dans ce flux et ce reflux incessants, il vous faudra apprendre à rester en équilibre, à prendre refuge dans un état de non-attachement et de non-répulsion favorisant la clarté.

L’équanimité est un outil de connaissance de soi. La développer constitue une étape importante, fondamentale ; je vous invite, mes chers enfants, à la laisser s’établir dans votre coeur, afin d’être judicieusement accompagnés lors de vos escapades dans les profondeurs. Grâce à elle, vous pourrez éviter les écueils classiques que sont la peur, les attractions, les projections et les fantasmes. Mais surtout, vous transcenderez les plus gros obstacles entre tous : le jugement et son acolyte de toujours, la culpabilité.

Dans l’équanimité, il n’y a pas de jugement, pas de culpabilité : « ce qui est » est observé avec calme et neutralité, dans un équilibre de clarté ; on ne juge pas le monde, on ne juge pas autrui et l’on ne se juge pas soi-même. On considère « ce qui est » dans son impertinence – rien n’est solide, tout change, tout évolue, y compris ce que l’on croit immuable. »

« L’équanimité, a conclu la forêt, c’est s’établir dans la patience alors que la tempête fait rage et que le vent souffle frénétiquement dans toutes les direction. C’est « être zen ». Observer patiemment, rester attentif, laisser venir. En se souvenant que dès l’instant où le coeur tangue, il perd le nord de sa boussole spirituelle et s’empêche l’accès aux profondeurs. »